Mohamed El Khayat

Mohamed El Khayat
Personnages Public

En 1960 c’est au Maroc prés de la ville de Tétouan dans un très pauvre village qu’il est venu au monde comme l’aîné de dix enfants.
Avec le temps Mohamed El Khayat enchaîne des petits boulots sur les plages et dans les hôtels pour financer sa scolarité jusqu’à devenir moniteur de voile dans un « Club Med ». Une bourse du gouvernement lui permet de poursuive ses études secondaires en Espagne. Après le bac, c’était l’informatique de gestion sans chois d’études, précisément à Grenade. Le coup du sort intervient en 1986. Alors qu’il achève ses études en Espagne,  il croise une jeune touriste québécoise… qui deviendra son épouse. Celle-ci le convainc de venir passer quelque temps dans son pays, dont il a à peine entendu parler. Le mal du pays se fait vite sentir et il préfère rentrer au Maroc avec sa compagne. Mais la confrontation avec la dure réalité du marché du travail chérifien se révèle à son tour décevante.
En 1987, au Québec qu’une nouvelle expérience commence. La difficulté de la langue française et anglaise, et le manque des papiers rendent les premiers temps incommodes. Mais le jeune Tétouanais a décidé de forcer le destin.  Un jour, au culot, il se présente chez le concessionnaire Apple de la capitale et offre ses services au directeur des ventes : « Je ne demande pas de salaire, lance-t-il. Vous me paierez en commissions. »
Attiré par sa résolution, les responsables de la société n’ont pas refusé le marché. Six mois plus tard, Mohammed est nominé comme un meilleur vendeur de l’entreprise, avant de devenir, deux ans plus tard, directeur commercial de l’ensemble de la compagnie – Microcontact à l’époque – pour tout le Canada. Il a la responsabilité de quarante-six représentants.
Périodiquement, il a liée des relations amicales avec deux confrères du milieu informatique. En 1992, ensemble, ils lancent EBR, l’une des principales sociétés informatiques locales.
Aujourd’hui déclaré comme un important assistant de la capitale québécoise, le jeune villageois tétouanais est affilié de la chambre de Québec. Mais son activité n’est pas limitée aux portes de son établissement. Pour  s’établir d’avantage dans sa patrie d’admission, il a étudié la littérature québécoise à l’université Laval.
Grace a son exigence dans de nombreuses affaires socioculturelles lui a valus plusieurs divisions.  Lauréat du prix Bâtisseur québécois en 2000, il s’est aussi vu remettre, en 2001, le prix Immigrant du monde décerné par la Chambre de commerce et la ville de Québec. La même année, il est appelé à siéger au conseil interculturel mis en place par le maire de la ville.
Puisque le Maroc est son pays natal, Mohammed n’a jamais brisé les ponts. Il y tient d’autant plus qu’il veut que ses deux enfants, Karim, 16 ans, et Sarah, 14 ans, connaissent les deux cultures de leurs parents.
Il ‘est parmi les principaux operateurs informatiques du Québec. La plupart de ses amis affirment qu’il est l’un des exceptionnels Arabes qui fait la une des journaux de Québec, sans intégrer son nom au terrorisme. Mohamed El Khayat est honoré parce que c’est lui qui guide informatique EBR, dont on sait ce qu’il est advenu…Actuellement l’entreprise des services informatiques les plus pointus, dont il est le PDG compte 78 employés, répartis entres des différents lieux.


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